La ministre de l'éducation portugaise a accusé aujourd'hui le Conservatoire de Lisbonne d'arrogance dans la manière qu'elle a contesté la réforme de l'enseignement artistique et a garanti que le gouvernement portugais ne veut pas le licenciement des professeurs de musique.
"Nous ne voulons pas le licenciement des professeurs de musique. Au contraire, le pays a besoin de plus de profionnels et de plus de professeurs de musique, et c'est celui-ci le chemin du travail que nous sommes en train de faire", a dit Maria de Lurdes Rodrigues.
La ministre a ajouté que la contestation des élèves, parents et professeurs de l'Ecole de Musique du Conservatoire de Lisbonne reflète "une résistence très profonde au changement" et aussi "l'arrogance" de qui pense que le travail qui se développe "est très bien fait".
"L'histoire et la mémoire ne justifie pas le travail que nous faisons aujourd'hui. Nous devons faire notre travail et ne pas vivre du travail que les autres ont fait dans le passé", a-t-elle avancée.
Les élèves, parents et professeurs du Conservatoire de Lisbonne se sont manifesté publiquement pour exiger le maintient des iniciations musicales, bien comme des régimes suplétif et articulé, qui permettent aux élèves d'avoir une formation spécialisée au Conservatoire et une formation générale dans un autre école.
Maria de Lurdes Rodrigues a rappelé que le régime supplétif est "exceptionnel" et qu'il faut faire prévaloir le régime normal de fonctionnement, à l'exemple de ce qui existe déjà dans les écoles professionnels de musique et de ce qui se prépare dans d'autres conservatoires au Portugal.
Soulignant que le changement proposé "n'est pas radical" et, pour donner l'information au conservatoire de Lisbonne, elle a rappellé que "les réformes ne se font pas dans la rue mais bien dans les cabinets ministériels".
Elle a accusé aussi le Conservatoire de Lisbonne de "casser les règles de confiance et légalité", dans ce processus de réforme, en affirmant "sur la place publique des choses que le ministère n'a jamais dit.
Les manifestants garatissent que la réforme dictera la fin du Conservatoire dans ses modalités actuelles et fera en sorte que 75% des élèves quitteront l'école de musique, lesquels pourront abandonner une formation musicale de qualité s'il ne font pas l'option d'une école privée.
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